sn

LE PROJET, la cité de l'espoir…

Avec BUSSENTEX, l’espérance naitra dans le cœur des jeunes du pays de la ‘’téranga’’. En effet, la future cité du textile ou de l’espoir devant offrir 8 500 voire 10 000 emplois (75% de femmes et 2% de personnes handicapées) à des jeunes évoluant dans le secteur de la couture, contribuera à la baisse du taux de chômages de la jeunesse du pays. Mais avant la réalisation du dessein, suivez l’équipe de la communication de la maison, afin d’explorer la présentation sommaire de votre cité du textile dans ces lignes.

***

Encourageant les acteurs évoluant dans la couture à aller vers le professionnalisme, la cité du textile est le fruit de la convergence de deux sociétés anonymes toutes, œuvrant dans le domaine du textile. Il s’agit de BUSSENTEX S.A et le pôle de la mode S.A. Au moment où la première se donne la mission de doter un terrain de 40 ha pour la construction à la cité du projet, outre de devoir s’occuper de la vente des aires de productions et des services. La seconde société anonyme se chargera de la recherche des marchés et de la production, une tache qu’elle partagera avec BUSSENTEX, suivant la demande de la clientèle.

Occupant 40 ha des terres de la commune de Sébikotane. Une localité qui se situe à 45 km de Dakar et à 10 km du nouvel Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) en chantier. Le projet de l’avenir aura pour activités principales la formation des jeunes en coupe et couture, abrité des défilés de mode ainsi que la vente de services. Des activités qui permettront de dire qu’avec BUSSENTEX, le projet de l’évolution, ayez le droit de sortir de l’informel pour embrasser le formel.

…la cité qui a les clés de la résurrection…

Les promoteurs du projet ont décidé de doter le Sénégal d’un espace de développement économique spécialisé dans le textile et l’habillement, de réduire le chômage des jeunes sénégalais. Cependant, conscients de la grandeur de leur projection, ils ont dessinés des objectifs listés comme suit :

  • Transformer les petits ateliers en petites et moyennes entreprises qu’ils puissent soumissionner aux appels d’offre lancés par l’Etat et le secteur privé,
  • Augmenter la capacité de production des unités de confection,
  • Améliorer la qualité de service,
  • Créer une synergie des acteurs en développant une complémentarité dans les investissements et la production,
  • Développer l’esprit créatif chez les jeunes stylistes et modélistes,
  • Valoriser le ‘’made in’’ Sénégal à l’international,
  • Ouvrir des boutiques prêt à porter en Europe, aux USA,
  • Redynamiser les unités textiles du Sénégal,
  • Redynamiser le secteur du coton,
  • Créer 8500 à 10 000 emplois 75% de femmes 2% personnes handicapées physiques.

Avec l’appui de leurs partenaires tels que les associations professionnelles de mode et culture, les professionnels européens et nord-américains de la confection, le ministère des sénégalais de l’extérieur, le ministère du tourisme et de l’artisanat, la commune de Sébikotane, l’agence nationale chargée de la promotion des investissements et des grands travaux (APIX) ainsi que l’agence sénégalaise de promotion des exportations du Sénégal (ASEPEX), les sociétés anonymes réaliseront leur projet du futur. Afin de redonner de nouvelles ailes au monde de la couture sénégalaise et africaine en générale.

… du textile, le secteur mort de l’Afrique

Représentant un des secteurs les plus dynamiques du tissu social, culturel et économique dans la zone UEMOA. Le textile peine à avoir une place dans les stratégies de croissances accélérée prônées par les gouvernants. Et ce à cause du fait des nombreux problèmes que rencontre ce secteur, qui reste dans l’informel.

Dans une autre échelle plus grande, les estimations ont montré que toute l’Afrique subsaharienne (environ 700 millions d’habitants sur près de 25 millions de km2) produit avec 2% du commerce mondial, moins de biens marchands que le petit pays de la Hollande (environ 16,5 millions d’habitants sur moins de 42 000km2), qui réalise 3,9% de part de marché mondial. Alors qu’on n’est pas censé ignorer que les problèmes liés au chômage des jeunes, à l’éducation ou à la santé de nos populations prennent leurs sources dans la grande faiblesse de notre économie à faire face à la concurrence internationale.

La concrétisation de la cité du textile dans un avenir proche, le chômage poussant les jeunes à prendre la mer pour s’immigrer vers l’occident, restera un souvenir amer.

Alors disons oui à l’élaboration de BUSSENTEX, la cité du textile, l’avenir de la couture africaine.

Les investissements sont ainsi des dépenses qui permettent de maintenir ou d’accroître le potentiel de production

Les investissements sont ainsi des dépenses qui permettent de maintenir ou d’accroître le potentiel de production

Les investissements sont ainsi des dépenses qui permettent de maintenir ou d’accroître le potentiel de production

M. Ibrahima SENE Directeur Generale

Réduire le taux du chômage des jeunes sénégalais, repositionner notre pays dans le secteur du textile international, sont entre autres objectifs que s’est fixé M. Ibrahima Sène directeur du groupe MEDIASEN qui regroupe ‘’Sartorisen’’, business Sénégal textile ‘’BUSSENTEX’’, la cité du textile et le magazine LES SECRETS DE LA COUTURE . Des projets d’avenir bien muris au moment où Ibrahima Sene tenait son atelier de confection en Italie..

Quelques Témoignages

Amadou Lamine DIENG Directeur de l'ANPEJ

«Je constate un niveau d’investissement très élevé pour résoudre le chômage des jeunes ». Je suis fier de Sartorisen en tant qu’agent de l’Etat mais aussi en tant que client, s’exclama le nouveau directeur de l’agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes (ANPEJ), M. Amadou Lamine Dieng.

Alioune SARR Ministre du Commerce

Dans le cadre du programme d’appui, d’accompagnement des PME, de soutien à l’entrepreneuriat, le ministre du commerce ……..Alioune SARR a effectué une visite dans les locaux du groupe MEDIASEN à Nord Foire que dirige M. Ibrahima SENE. A l’issue de cette visite un protocole d’accord a été signé entre SARTORISEN et l’agence sénégalaise des exportations (ASEPEX), le Trade pointe Sénégal (TPS), le bureau de mise à niveaux (BMN), la direction des pme (DPME), l’agence de régulation des marchés (ARM).